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Communiqués et annonces

Bilan des 18émes Commémorations: ambarwanda_paris_newsletter_-_special_18e_commemoration_2012

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Appel aux candidats à l’élection présidentielle: IBUKA_Communiqué_Avril_2012 (1)

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Espace Jean Dame, 17 Rue Léopold Bellan, Paris, M° Sentier/Réaumur/Halles    Colloque « 18 ans après, la France et le génocide des Tutsi du Rwanda » Samedi 10 mars, 14h-18h30

Organisé par Survie Paris Ile-de-France avec le groupe Rwanda de Survie.

Colloque : « 18 ans après, la France et le génocide des Tutsi du Rwanda »

Intervenants : Mehdi Ba, Raphaël Doridant, Jean-François Dupaquier et Jacques Morel

Le 7 avril prochain verra le dix-huitième anniversaire du déclenchement du génocide des Tutsi au Rwanda.

Le 10 janvier, le rapport d’expertise sur l’attentat du 6 avril 1994 remis aux juges Trévidic et Poux est venu rappeler à l’opinion publique que le génocide des Tutsi fait partie de l’histoire de notre pays.

L’implication française au Rwanda, au côté des génocidaires, se situe avant, pendant et après les 100 jours qui ont vu périr un million d’êtres humains. Une campagne négationniste a participé à brouiller les pistes et à rendre impossible la compréhension de la complicité de certains acteurs français.

Aujourd’hui, des citoyens de plus en plus nombreux, et certains partis politiques, estiment que la poursuite d’un travail de justice et de vérité est essentielle à notre démocratie.

Le colloque

Chaque intervention de 25 minutes sera suivie de 15 minutes de débat avec la salle.

• 14h Introduction

• 14h15 : Raphaël Doridant de Survie, coauteur de « La complicité de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda. 15 ans après, 15 questions pour comprendre » (L’Harmattan, 2009) : « La complicité française dans le génocide des Tutsi ».

• 14h55 : Jacques Morel de ‘France Rwanda génocide. Enquêtes, justice et réparations’, auteur de La France au cœur du génocide des Tutsi (L’esprit Frappeur/Izuba, 2010) : « François Léotard et le génocide des Tutsi ».

• 15h35 Pause et table de presse

• 15h50 : Mehdi Ba, auteur de « Rwanda un génocide Français » (L’esprit Frappeur, 1997) : « Manipulation autour d’un attentat ».

• 16h30 : Jean-François Dupaquier, auteur de « L’agenda du génocide. Le témoignage de Richard Mugenzi ex-espion rwandais », (Karthala, 2010) : « Le négationnisme du génocide des Tutsi : enjeux actuels ».

• 17h10 : Intervention de partis politiques sur leurs positionnements : liste à préciser : confirmé Europe Ecologie les Verts.

• 17h40 : Débat

• 18h15 : Fin et table de presse

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Communiqué du CPCR (Collectif des Parties Civiles pour le Rwanda) et Survie, le 28 février 2012

Lors de l’audience du 11 janvier 2012 de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris, le peuple français, au nom de qui la justice est rendue, apprenait que le dossier d’extradition concernant monsieur Hyacinthe Rafiki NSENGIYUMVA, ancien ministre des Transports dans le gouvernement génocidaire rwandais en 1994, avait disparu.

L’audience a alors été reportée au 22 février avec l’espoir que l’on puisse soit retrouver le dossier, soit le reconstituer à partir des copies de pièces. Peine perdue : le dossier n’a pas été retrouvé et la chancellerie n’a depuis lors transmis au parquet général que des copies  non certifiées conformes, donc sans valeur juridique, comme l’a regretté l’avocat général, qui a estimé que la Cour devait demander au Rwanda un nouveau dossier d’extradition. Dans ces conditions, la chambre de l’instruction prononcera vraisemblablement un refus d’extrader le 29 février. Le contrôle judiciaire auquel est soumis M. NSENGIYUMVA sera automatiquement levé. M. NSENGIYUMVA avait été arrêté le 9 août 2011 à Créteil, détenu à la prison de la Santé jusqu’en septembre et placé depuis sous contrôle judiciaire. Un mandat d’arrêt international a été émis contre lui en 2008 par la justice rwandaise.

Il est reproché à M. NSENGIYUMVA d’avoir participé activement à des crimes de masse dans sa région natale de Gisenyi, à la frontière avec le Congo. Alors ministre du Gouvernement intérimaire rwandais, il est interrogé par un journaliste du Journal du Dimanche, Franck JOANNES, à propos de l’approvisionnement en armes des génocidaires au moment de l’Opération Turquoise. Il lui déclare : « Nous avons des voies souterraines » (JDD du 03/07/1994). Hyacinthe Rafiki NSENGIYUMVA est aussi un des membres fondateurs des FDLR, cette force réfugiée au Congo, constituée en partie d’anciens génocidaires et qui continue à perpétuer des crimes de masse, assassinats, viols…

Le CPCR et Survie sont scandalisés qu’un dossier de présumé génocidaire puisse s’égarer dans les méandres de la justice française. Ils s’étonnent de la relative indifférence avec laquelle la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris a accueilli cette disparition. Cette attitude est difficilement compréhensible, compte tenu de la gravité des accusations : il s’agit de la participation présumée de M. NSENGIYUMVA au génocide des Tutsi du Rwanda qui fit un million de victimes en cent jours.

Ce n’est pas la première fois que les tribunaux français traitent les dossiers d’extradition de présumés génocidaires rwandais avec une bienveillance inhabituelle dans ce genre d’audience. Pour mémoire, le tribunal de Bordeaux a refusé d’extrader Sosthène MUNYEMANA, surnommé « le boucher de Tumba », avant de condamner des citoyens qui l’accusaient de génocide pour non respect de la présomption d’innocence. Pourtant, une juge d’instruction l’a depuis mis en examen pour génocide et crimes contre l’humanité. Autre cas, celui du docteur Eugène RWAMUCYO, soupçonné d’avoir participé au génocide à Butare, dans le sud du Rwanda. Cet idéologue du génocide s’est empressé de rejoindre sa famille en Belgique et la justice française ferait bien de déposer à son tour une demande d’extradition à son encontre. Sans parler d’Agathe KANZIGA, veuve du président Habyarimana et extrémiste notoire, la plus célèbre des sans papier de France, qui continue sa vie sur notre territoire en toute illégalité depuis le 16 octobre 2009, date à laquelle le Conseil d’Etat a refusé de lui octroyer le statut de réfugié. Et la liste est loin d’être exhaustive.

Les refus d’extrader prononcés par les tribunaux français s’appuient notamment sur le fait que les accusés ne pourraient pas bénéficier d’un procès équitable devant la justice rwandaise. Ce soupçon a été levé par trois décisions récentes. La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a, dans un arrêt du 27 octobre 2011, autorisé l’extradition vers le Rwanda de Sylvère AHORUGEZE, accusé de génocide et crimes contre l’humanité. La CEDH a estimé que le Rwanda présentait les garanties nécessaires en ce qui concerne les conditions de jugement et de détention. Pour sa part, le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) a confirmé en appel, le 16 décembre 2011, le transfert au Rwanda de Jean UWINKINDI pour y être jugé, renversant ainsi sa jurisprudence précédente. De son côté, le Canada vient d’extrader Léon MUGESERA pour avoir prononcé, en 1992, un discours enflammé contre les Tutsi.

L’argument de l’absence de procès équitable devenu caduque, il devient plus difficile aux magistrats français de refuser l’extradition vers le Rwanda, surtout si les dossiers remis par les autorités rwandaises sont suffisamment étayés, ce qui n’a pas toujours été le cas jusqu’à présent. Dans le cas de Hyacinthe Rafiki NSENGIYUMVA, il est non seulement étonnant que le dossier disparaisse, mais encore que la chancellerie ne fournisse pas de copies certifiées conformes pour le reconstituer.  Ces cafouillages en chaîne ne sont pas seulement une manifestation du manque de moyens de notre justice. Ils font suspecter un défaut de volonté réelle de juger en France tous ceux qui sont accusés d’avoir participé au génocide des Tutsi et contre lesquels des plaintes ont été déposées. Depuis dix-huit ans, la justice française, malgré les déclarations lénifiantes des plus hauts responsables politiques, non seulement n’a jamais accepté de remettre des présumés génocidaires aux autorités rwandaises, mais surtout n’a jamais déféré aucune de ces personnes devant une Cour d’assises dont relèvent les crimes dont ils sont soupçonnés.

C’est pourquoi le CPCR et Survie demandent : - Que le pôle « génocide et crimes contre l’humanité » créé au TGI de Paris soit doté de vrais moyens pour mener à bien toutes les investigations nécessaires en vue de l’organisation de procès en Cour d’assises. Et ce dans des délais qui ne sont malheureusement déjà plus raisonnables. - Que les plaintes déposées contre les présumés génocidaires rwandais soient davantage prises au sérieux par les magistrats. - Que la justice française désigne clairement les bourreaux et les victimes pour une véritable réconciliation au Rwanda. Le temps joue en faveur des bourreaux : cette pensée nous est intolérable.


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EXTRADITION DE MUGESERA

Jean-Pierre Dusingizemungu le président d’Ibuka, l’association des rescapés du génocide a salué la déportation de Léon Mugesera au Rwanda qui est arrivé la nuit dernière de Montréal au Canada

Il a également salué la magistrature du Canada, qui s’est escrimée avec l’affaire d’expulsion du suspect durant les 15 dernières années.

« Le tribunal a pris la bonne décision malgré le fait d’avoir été induit en erreur par les négationnistes du génocide et les sympathisants de ceux qui ont commis des atrocités au Rwanda en 1994 », a t-il dit.

Dusingizemungu appelé les témoins à témoigner contre Mugesera lors de son procès comme mieux parfaire la justice.

« Son expulsion devrait servir de leçon à ses autres complices qui se cachent toujours, et nous demandons que les pays étrangers qui hébergent les autres fugitifs du génocide de les arrêter et de les déporter vers le Rwanda où ils seront jugés équitablement », a t-il insisté.

Dusingizemungu réagissait contre ce qu’il appelle les fausses excuses des pays étrangers qui hésitent à transférer les suspects du génocide rwandais et qui accusent le gouvernement de harceler et de torturer les accusés.

« Ce n’est pas vrai , nous avons traités professionnellement des cas similaires dans le passé. Les Nations Unies ont confié à notre pays la détention des criminels de guerre Sierra Léonais et plusieurs suspects ont été transférés au Rwanda par le Tribunal pénal international pour le Rwanda basé à Arusha en Tanzanie ».

Selon le porte-parole de la police le surintendant Theos Badege, Mugesera, qui est présumé coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité y compris des meurtres incitation contre les Tutsis, sera remis au bureau du procureur général dans moins de trois jours.

Actuellement, le suspect est actuellement dans centre de détention de la police, que l’on a pas voulu mentionner.

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Ibuka France tient à rappeler que la reconnaissance du génocide des Tutsi du Rwanda n’a pas pour fondement l’attentat contre l’avion du président Habyarimana le 6 avril 1994. Elle est étayée par les manifestations du racisme qui l’ont précédé et par les massacres méthodiquement et systématiquement perpétrés qui l’ont suivi.

Néanmoins, nous saluons le travail d’enquête balistique et acoustique qui a été présenté hier par le juge Trévidic :

- il soulage les rescapés qui souffraient depuis 2006 de la sacralisation par un juge de la propagande qui a accompagné et justifié les tueries

- il rétablit dans leur honneur des femmes et des hommes sur lesquels un juge avait si facilement jeté l’opprobre d’avoir sacrifié des milliers de vies sur l’autel des buts militaires

- il restaure l’image de l’instruction à la française un moment gravement écornée par un magistrat qui, durant huit années d’enquête sur un sujet grave, n’a pas jugé nécessaire d’accorder la moindre attention à l’unique objet matériel du crime – l’épave de l’avion.

Les errements et les manipulations qui ont entravé le traitement de ce dossier ont renforcé dans l’esprit des rescapés et dans le monde l’impression d’ambiguïté de la position de la France par rapport au génocide des Tutsi. Nous invitons la France officielle à y remédier par une déclaration officielle de clarification. Nous attendons de celle-ci qu’elle déjoue les influences pernicieuses de ceux qui délibérément prêchent les contre-vérités, paralysent le travail de justice, rendent hésitant et malaisé l’accomplissement du devoir de mémoire, freinent les élans de solidarité nécessaire avec les rescapés et encouragent le harcèlement judiciaire des chercheurs dès lors que ceux-ci identifient les expressions du négationnisme.

La France a adhéré à la reconnaissance internationale du génocide des Tutsi. Mais sur le plan interne, elle a laissé subsister un flottement sur lequel le négationnisme a prospéré et qui explique les rebondissements permanents.  Nous invitons le Président de la République à fixer des repères clairs afin de mettre définitivement fin aux rebondissements permanents sur la place de Paris des questions liées au génocide des Tutsi.

Ibuka Section France, Paris le 11 janvier 2012

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Ibuka France participera à la journée SOS Racisme le 14 juillet au Champ de Mars (tenue de stands à partir de 14h suivi d’un concert)
Auparavant la clôture des 17èmes commémorations en France aura lieu le 9 juillet à Lyon
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Appel à Parrainage (Subiruseke): Nouvelles_école_et_parrainage
PARRAINER UN ELEVE DE L’ECOLE MATERNELLE DE RUTONDE
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Appel de fonds : trois plaintes pour viols contre des militaires français de l’opération Turquoise

Message de Madame Annie Faure :

Les trois plaignantes Tutsi sont convoquées par le juge d’instruction du Tribunal aux Armées de Paris [TAP], le juge Frédéric Digne, pour une audition en qualité de parties civiles dans l’affaire concernant les plaintes contre X des chefs de « crimes contre l’humanité » et “participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime contre l’humanité”.

Les faits incriminés datent de l’opération Turquoise.

Les plaignantes font état de crimes de viols ou d’agression perpétrés par les soldats de l’opération Turquoise.

Les plaintes ont été déposées en 2004 et recueillies par Assumpta Mugiraneza, Vénuste Kayimahe et Annie Faure.

La décision d’instruction de ces plaintes datent d’avril 2010.

L’avocate des plaignantes est devenue depuis 2009, sur ma décision, – car le dossier judiciaire n’avançait pas – Maître Laure Heinich Luije.

L’appel du parquet pour modifier la qualification du viol assimilé à « un crime contre l’humanité » en viol « simple » a été rejeté en septembre 2010 par la Chambre d’Instruction.

Les auditions auront lieu au TAP les 28, 29, 30 juin.

J’ai acheté les billets d’avion pour un aller Kigali-Paris et retour Paris-Kigali les 26 juin et 2 juillet.

Elles viennent d’obtenir leur passeports.

Les demandes de visa sont en cours.

J’ai bon espoir.

Je représente ces 3 femmes en France auprès de leur avocate.

Je règle les notes d’honoraires de l’avocat, et des billets d’avion, des passeports…

Aucune association sollicitée ne s’est pour le moment portée partie civile.

Ibuka Kigali donne un coup de main logistique, Marcel Kabanda à Paris est d’une aide inestimable.

J’ai reçu 1 840 euros de dons privés ou d’association dont France Rwanda génocide, et tout récemment 800 euros d’un mouvement espagnol contestataire dénommé Antipanico.

J’ai pour l’instant dépensé 8000 euros.

Annie Faure

Merci d’envoyer vos dons par chèque à :  Annie Faure 11 rue du Dr Paul Brousse 75017 Paris

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Appel à Parrainage (Appui Rwanda): http://appuirwanda.free.fr/article.php3?id_article=66
Pour que ces orphelines ne soient pas les oubliées de l’Histoire, et pour leur assurer l’espoir de restaurer leur dignité bafouée, nous demandons aux entreprises, aux associations, à toutes les personnes qui voudraient leur venir en aide… d’entreprendre dès que possible un parrainage, seuls ou avec d’autres parrains.
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Grande conférence mensuelle
du GETM-Centre Alberto-Benveniste le mercredi 2 février
2011 à 17h, en salle 98 (5e étage), au 41 rue Gay-Lussac (75005 Paris).
Le thème abordé lors de cette séance sera « Témoignage et construction
des mémoires : le cas du Rwanda » avec Michèle Hirsch (avocate) et
Géraud de La Pradelle (agrégé de droit, professeur émérite à
l’Université Paris X-Nanterre). Plus de détails sur
www.centrealbertobenveniste.org.
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ESG : Comprendre et combattre le négationnisme
Les 8e Entretiens de l’ESG Management School
Dimanche 30 Janvier 2011 de 9h30 à 18h
9h30 : Accueil par Armand Derhy, directeur de l’ESG Management School,
et Frédéric Encel, politologue, professeur à l’ESG Management School
09h45 : Ouverture des travaux par Yves Ternon, historien, spécialiste des génocides
10h-11h30 : Comment naît et se développe le négationnisme ?
Valérie Igounet, historienne / Raymond Kevorkian, chercheur à l’Institut français de Géopolitique (Paris 8) / Gérard Rabinovitch, directeur de recherches au CNRS / Antoine Vitkine, essayiste, réalisateur
Modérateur : Stéphane Encel, historien, professeur à l’ESG Management School
11h30-13h : Les négationnismes d’Etat
Patrick de Saint-Exupéry, grand reporter, directeur de la revue XXI / Dominique Sopo, président de SOS Racisme / Richard Prasquier, ancien délégué de Yad Vashem – France / Julien Zarifian, chercheur à l’Institut français de Géopolitique (Paris 8)
Modérateur: Vartan Kaprielian, Directeur d’Antenne AYP FM
13h-14h : Pause
14h-15h30 : Des lois, pour quoi faire ?
Alexis Govciyan, conseiller régional, président de Europe de la Mémoire / Alain Jakubowicz, président de la Licra / André Kaspi, historien, président de la Commission Histoire de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah / Patrick Klugman, avocat, conseiller de Paris
Modérateur : Ilana Cicurel, journaliste à radio RCJ
15h30-17h30 : Les voix de la France
Patrick Devedjian, député, président Conseil Général des Hauts-de-Seine / François Hollande, député, ancien Premier secrétaire du PS / François Zimeray, ambassadeur de France pour les Droits de l’Homme
Modérateur : Ivan Levaï, journaliste
17h30-18h : Clôture des travaux par le Grand témoin Claude Lanzmann
Dimanche 30 Janvier 2011 de 9h30 à 18h
Grand amphithéâtre de l’ESG Management School
25 rue Saint-Ambroise – 75011 Paris
Contact à l’ESG : Amélie Malinverno / 01 53 36 44 27 / amalinverno@esg.fr
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Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme]
BP 20083, 92133 Issy-les-Moulineaux – France
Boîte vocale : 09 50 72 33 46 – Email: contact@collectifvan.org
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10 novembre au 11 décembre: Mois des Solidarités Internationales, le programme ci dessous:
SemSol1 001 SemSol2 001
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26 juin: Clôture des Activités de Commémorations 2010 en France, invitation ci dessous:
Invitatio_elect_26_juinA
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L’ambassade du Rwanda à Paris a rouvert ses portes , plus de trois ans après la rupture en novembre 2006 des relations diplomatiques avec la France en raison du contentieux lié au génocide rwandais de 1994, a indiqué la mission diplomatique.
Ambassade de la République du Rwanda en France
12 Rue Jadin
75017 Paris
France
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L’équipe de l’OSE (Oeuvre de Secours aux Enfants) a le plaisir de vous inviter ce soir, mercredi 26 mai à 20 heures à la conférence : Rwanda : entre silence et Mémoire, avec Marcel Kabanda, Historien et Président d’Ibuka France, et Patrick Saint-Exupéry, Journaliste et auteur du livre “Les complices de l’inavouable”, en présence de Jean-François Guthmann, Président de l’OSE et de professionnels de l’OSE. Seize ans après, les évènements ayant secoué le Rwanda et causé la mort de 800 000 Tutsi, font toujours l’objet de vives polémiques: Alors que les faits sont établis et reconnus, le traitement du génocide se confronte encore aux secrets d’Etats et aux failles de l’action de la communauté internationale pour prévenir ce génocide. Comment expliquer cela ? Comment peut-on briser le silence qui entoure encore aujourd’hui le génocide des Tutsi rwanda
16 rue du Pont-aux-Choux 75003 Paris
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Monsieur Munyemana a choisi d’assigner devant le tribunal de grande instance de Bordeaux l’association Cauri ainsi que des personnes ayant participé à l’action du Collectif girondin pour le Rwanda, reconstitué en janvier dernier, au motif qu’un « préjudice moral » lui aurait été infligé en n’ayant pas respecté à son égard la « présomption d’innocence ». Notre réaction première est de considérer le dépôt de cette plainte comme une  provocation par rapport à la mémoire des victimes du génocide. L’histoire retiendra qu’au « pays des droits de l’homme », ce sont les rescapés et leurs proches qui se trouvent devoir répondre de leurs actes devant les tribunaux avant que les procédures visant à établir la vérité et les responsabilités dans le génocide ne soient réglées, des plaintes ayant pourtant été déposées depuis une quinzaine d’années.
26 juin: Clôture des Commémorations en France, à Châlette sur Loing
Le programme complet et les invitations dans quelques jours.
Communiqué de l’association “Nyamirambo Point d’Appui” : communique_de_presse_NYAMIRAMBO_10_mai_2010[1]
29 mai: Colloque à Lyon
14, 15 et 16 mai: Séminaire à Dieulefit (Drôme)
Vendredi 14 à 16h30 au Ciné Labor, projection du film documentaire (sélection au festival de Cannes 2009) “Mon voisin, mon tueur” et débat en présence de la réalisatrice Anne Aghion.
Samedi 15 et Dimanche 16, de 9h30 à 18h, Séminaire à l’Ecole Beauvallon (Dieulefit) sur le thème “Rwanda: Justice et Réparation au service d’un espoir de Réconciliation” avec JF Dupaquier (journaliste-écrivain), M Kabanda (historien, Président d’Ibuka France), E Mujawayo (Psychothérapeute et sociologue, rescapée du génocide des tutsi et co-auteure de “Survivantes” et “La Fleur de Stéphanie”, F. Rutayisire (Pédiatre)
Programme ici: séminaire_15_et_16_mai_2010
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Pour prévenir l’oubli, en quête des moyens pour maintenir la flamme de la conscience universelle dont l’absence a fait de ce siècle celui des génocides, nous vous invitons à venir partager avec nous la réflexion sur les différentes manières de transmettre la mémoire. En Europe, l’acte ou le devoir de mémoire évoque l’épisode douloureux du génocide des Juifs. Or, celui-ci a été perpétré au cœur de l’Europe. Il a été réalisé par et contre des européens. L’énormité, la proximité géographique et historique n’ont pas suffi à transmettre la mémoire de la tentative d’extermination des Juifs par les nazis. Il a fallu le recours à des techniques classiques d’élaboration et de la diffusion de la connaissance historique ainsi que le concours de toutes les disciplines des sciences sociales : la littérature, la philosophie, l’histoire, le cinéma, l’école, l’art…
Bien qu’il ait été commis sur le continent noir, le génocide des Tutsi n’est pas étranger à l’Occident. Il suffirait de rappeler les liens entre le Rwanda et la communauté internationale au moment des faits. On pourrait aussi, pour le sortir de la catégorie des massacres ordinaires lointains et barbares, examiner le recours aux techniques modernes dans sa mise en œuvre, notamment l’usage des médias, dont la radio. Pour le comprendre et en transmettre la mémoire, des outils modernes de la recherche et de la diffusion du savoir sont déjà mis en oeuvre. Par ce colloque, nous voulons comprendre les techniques les plus utilisées et les problèmes que poseraient leur application au génocide des Tutsi.
Lieu : Siège de Médecins du Monde 62, rue Marcadet, 75018 Paris
6ème journée annuelle de sensibilisation aux génocides et à leur négation: Exposition en plein air, Dimanche 25 avril 2010 de 10h00 à 20h00 sur le Parvis de Notre-Dame de Paris.
“1915-2010: Le négationnisme dans tous ses états”, lire ici: http://www.collectifvan.org/article.php?r=5&id=42460
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COMMUNIQUE DE PRESSE 
16ée COMMEMORATION DU GENOCIDE DES TUTSI :
MERCREDI 7 AVRIL A 16 HEURES AU MUR POUR LA PAIX
POUR UN TRAVAIL DE MEMOIRE
LIRE ICI: 7_4_10
Nous vous invitons à venir rendre hommage avec nous aux victimes du Génocide des Tutsi du Rwanda, pour la 16e année consécutive, à Paris.
Le mercredi 7 avril 2010: (affiche et programme ci dessous)
16h00 : Rassemblement devant le mur pour la paix
Lieu : Place du Champ de Mars (7e arrondissement)
19h30 : Veillée du souvenir
Lieu : Siège de Médecins du Monde, 62, rue Marcadet (18e arrondissement)
Affiche2010
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L’association Subiruseke/Retrouve le sourire, association française d’aide aux rescapés du génocide des Tutsi au Rwanda, vous invite à l’accompagner lors du temps de Commémoration à Nantes, le vendredi 16 avril.
A 16 heures, au cinéma Katorza, 3 rue Corneille à Nantes, film :  ”Lignes de front” de Jean-Christophe KLOTZ  présenté et projeté en présence du réalisateur et suivi d’un débat.Rendez-vous ensuite vers 19h, Salle La Mano, 3 rue Eugène Thomas, à Nantes, pour la veillée de commémoration. Au cours de cette veillée, la chanteuse AFSANA, jeune rescapée, nous accompagnera de ses chants.
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Le dimanche 18 avril 2010 :
10h00: Colloque sur le thème “Transmettre la Mémoire”
Lieu : Siège de Médecins du Monde 62, rue Marcadet, 75018 Paris
Avril2010
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LA JOURNÉE DE COMMÉMORATION DE LA TRAGÉDIE DU GÉNOCIDE RWANDAIS DE 1994 AURA LIEU LE 7 AVRIL 2010 AU SIÈGE DES NATIONS UNIES À NEW YORK: http://www.un.org/News/fr-press/docs/2010/Note_No._6255.doc.htm
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LA COMMUNAUTE RWANDAISE DU NORD PAS DE CALAIS ET LES ETUDIANTS RWANDAIS DE LILLE vous prient d’assister à la messe de commémoration du génocide des Tutsis au Rwanda qui se déroulera à Lille au 109, rue de La Bassée le 7 avril 2010 à partir de 18h30. (Métro Cormontaigne). Cette cérémonie sera suivie d’un verre du souvenir qui vous sera proposé sur place
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Mercredi 7 avril 2010 à 17h30 : Toulouse, Rassemblement Place du Capitole pour marquer cette date correspondant au début des massacres.
Jeudi 8 avril 2010 à 20h30: Soirée Cinéma autour du Film “Lignes de front” de Jean Christophe KLOTZ. Soirée organisée en collaboration avec le Mémoral de la Shoah ainsi que le cinéma ABC, en présence du réalisateur. Le cinéma ABC est situé au 13 rue St Bernard/31000 TOULOUSE
Bordeaux, 7 avril, à 18h sur le Pont de Pierre: à l’occasion de la 16ème commémoration du génocide des Tutsi du Rwanda, hommage aux disparus et solidarité avec les rescapés. Merci d’emmener quelques fleurs. Après ce moment de recueillement, dans le souci constant de ne pas laisser cet évènement tragique de l’Histoire sombrer dans l’oubli et la négation, marche jusqu’à la mairie, place Pey-Berland.
En l’occasion des 16ème commémorations du génocide des Tutsi au Rwanda, des cérémonies commémoratives sont prévues à Lyon le 10 avril.  La présence de chacun, chacune est vivement souhaitée et attendue! Affiche et programme ci dessous:
invitation_10_avril
programme_du_10_Avril
Colloque le 13 mai avec Bisesero comme centre de reflexions.
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Les Commémorations en Suisse:
http://www.ibuka.ch/content/index.php?option=com_content&view=section&layout=blog&id=2&Itemid=28
et en  Belgique:
http://www.ibuka.net/index1.html
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SUR FRANCE CULTURE: une émission en deux volets relatant l’histoire de la Radio Mille Collines au Rwanda, ou comment une radio est devenue l’instrument d’un génocide. Ces émissions ont été faites à partir de larges extraits d’archives – pour la plupart inédites -, ayant été enregistrées au moment de leur diffusion par des habitants ou des associations humanitaires…   > samedis 3 et 10 avril 2010, de 14h30 à 15h30 « Radio Mille Collines au Rwanda, archives sonores d’un génocide » Au moment où le Rwanda sera en train de commémorer le 16ème anniversaire du déclenchement du génocide qui fit en 100 jours près de 800 000 victimes, en majorité tutsies, au printemps 1994, « Mégahertz » consacre deux émissions exceptionnelles à la Radio Mille Collines. Elaborées à partir de larges extraits d’archives souvent terrifiantes et parfois inédites, ces deux émissions aideront à comprendre les propos d’Adalbert, l’un des tueurs, cité par Jean Hatzfeld dans Une Saison de Machettes, Adalbert, qui justifiait ainsi sa participation aux massacres : Les radios ont exagéré pour chauffer les esprits. Les noms de « cancrelats », de « serpents », ce sont elles qui nous les ont enseignés. La malfaisance des radios était bien trop calculée pour pouvoir la contrer. La Radio Mille Collines, officiellement la RTLM, Radio Télévision Libre des Mille Collines, a rapidement été surnommée Radio Télé La Mort. Créée par des extrémistes hutus comme une arme de guerre contre les accords d’Arusha, la RTLM s’impose dans un premier temps comme une radio populaire et branchée, fameuse pour la bonne musique dont elle agrémente des discours déjà orientés. Après le 6 avril, et l’attentat contre l’avion du Président Habyarimana, elle devint, avec la machette, l’emblème et l’outil du dernier génocide du XXème siècle. Comment la radio peut-elle devenir l’instrument d’un génocide ? Et comment mesurer la responsabilité juridique de personnes qui appellent au meurtre par la voie des ondes, sans se saisir eux-mêmes d’une machette ?
samedi 3 avril Chronologie d’un appel au meurtre Cette première émission fera entendre les sons et les discours de la Radio des Milles Collines depuis sa création en juillet 1993 jusqu’à ce qu’elle cesse ces émissions tout juste un an plus tard. Avec Marcel Kabanda, historien et Nestor Bidadanure, chercheur
samedi 10 avril Mille Collines devant le TPIR Cette seconde émission s’intéressera au procès des médias et de certains membres de Mille Collines devant le Tribunal International pour le Rwanda (TPIR) siégeant à Arusha (Tanzanie). Avec Rafaëlle Maison, juriste et Christophe Gargot, documentariste.
Pour réécouter :
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/megahertz/?PHPSESSID=60c77f1e572ae7716906ce57514649f3
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Présentation et Conférence de Presse en présence de Jacques Morel, auteur du Livre (sorti le 2 avril) ”La France au coeur du génocide des Tutsis“, le mercredi 7 avril à 11 heures à la Librairie Lady Long Solo, 38 rue Keller (Paris 11é):  PresentationLivreMorel
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Mille collines envahies d’ombres
Le vendredi 2 avril 2010 à 14h00
Bibliothèque Son Tay à Bordeaux
Témoignage et débat, sur le génocide des Tutsi, en présence d’Adélaïde Mukantabana.
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D’avril à juillet 1994, le Rwanda a subi le dernier génocide du 20e siècle reconnu par l’ONU, faisant un million de victimes. Parmi elles, les deux enfants et la quasi-totalité des membres de la famille d’Adélaïde Mukantabana.
Rencontre exceptionnelle avec un témoin direct des événements de 1994, illustrée par des extraits du film de Marie-France Collard “A travers nous, l’humanité”.
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L’Association Ibuka France, par sa Cellule Locale,  organisera, le 26 juin,  à Châlette (Maison des Associations) la fin des  Commémorations, en France, du génocide des Tutsi (au Rwanda, en 1994): témoignage de rescapée, exposés et débats   autour de l’Histoire qui a conduit au génocide, de la Justice, notamment en France, et de l’Aide aux rescapés.
En soirée seront lus ou interprétés des extraits des ouvrages de Jean Hatzfeld (“Dans le nu de la vie“,  ”Une saison de machettes“, ‘La Stratégie des antilopes’ (prix Médicis 2007) publiés aux Editions du Seuil) , faisant parler victimes et bourreaux
Une Veillée-souvenir clôturera la journée.
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Samedi 6 Mars: interview de la Présidente de la Cellule Locale sur Radio Chalette ( à écouter ici: http://www.radio-chalette.com/ )
Vendredi 5 Mars: La mairie de Châlette a octroyé une subvention de 1000 euros à la Cellule Locale pour ses projets et notamment l’organisation de la cloture des commémorations en juin prochain. La commune d’Amilly a, de son coté, donné 300 euros. GRAND MERCI !!!!!:!:!
Bilan aprés la visite de Sarkosy à Kigali: Lire http://appel-citoyen-france-rwanda.over-blog.org/article-5-mars-2010-bilan-de-notre-action-et-perspectives-46094317.html
Dimanche 28 Février: Le siège social d’Ibuka France est transféré à Paris ( à la Maison des associations du 2é arrondissement, 23 rue Greneta)
Vendredi 26 Février, communiqué des associations de rescapés rwandais en France: Communique_commun
Jeudi 25 Février, communiqué à propos du voyage du Président Sarkosy à Kigali: Communiqué
L’assemblée générale de l’association, Ibuka France, s’est tenue le dimanche 28 février 2010 à Paris.
Mercredi 7 avril 2010 à 17h30 : Toulouse, Rassemblement Place du Capitole pour marquer cette date correspondant au début des massacres.
Jeudi 8 avril 2010 à 20h30: Soirée Cinéma autour du Film “Lignes de front” de Jean Christophe KLOTZ (Soirée organisée en collaboration avec le Mémoral de la Shoah ainsi que le cinéma ABC en présence du réalisateur). Le cinéma ABC est situé au 13 rue St Bernard/31000 TOULOUSE
Mercredi 7 avril 2010 à 17h30 : Rassemblement Place du Capitole pour marquer cette date correspondant au début des massacres.
Jeudi 8 avril 2010 à 20h30: Soirée Cinéma autour du Film “Lignes de front” de Jean Christophe KLOTZ.
Cette soirée est organisée en collaboration avec le Mémoral de la Shoah ainsi que le cinéma ABC.
Nous aurons également la présence du réalisateur.
Le cinéma ABC est situé au 13 rue St Bernard/31000 TOULOUSE
Au-delà de cette remarque générale qui remet en perspective cet événement, il est utile de rappeler l’enchaînement des circonstances objectives qui a conduit à la reconstitution du Collectif girondin pour le Rwanda ces derniers mois.
Une plainte a d’abord été déposée à Bordeaux en octobre 1995 contre Sosthène Munyemana pour “tortures, traitements inhumains et dégradants”, cette plainte ayant été requalifiée en janvier 1996 suite à l’introduction du crime de génocide dans le code pénal français. Quelques années, plus tard, suite au regroupement des dossiers « rwandais » à Paris,  une autre plainte a été déposée par le Collectif des parties civiles pour le Rwanda et la Fédération internationale des droits de l’homme. A ce jour,  Munyemana n’a pas été jugé, comme une quinzaine d’autres personnes accusées d’avoir participé au génocide et qui résident en France
Après plusieurs années de silence, l’affaire Munyemana a de nouveau été évoquée dans la presse au mois d’octobre dernier. A l’hôpital de Maubeuge, une personne ayant eu une altercation avec le médecin Eugène Rwamucyo, a découvert que ce dernier était recherché par Interpol, dans le cadre des enquêtes sur le génocide des Tutsi du Rwanda en 1994. Elle a alerté la presse. Les articles qui ont été alors publiés ont associé le cas de Rwamucyo à celui de Munyemana également recherché par Interpol depuis 2006 dans le même cadre et ayant aussi exercé en tant que médecin à l’hôpital de Butare au Rwanda. A la suite de ces articles, Sosthène Munyemana a cru bon de réagir en parlant d’ « accusations mensongères » et en se présentant comme la victime d’un « règlement de comptes entre la France et le Rwanda ». Il a même appelé à la rescousse Pierre Péan qui a invoqué pour le défendre la « culture du mensonge » (traduction libre du terme kinyarwanda ‘ubwenge’) qui expliquerait les accusations des victimes qui le visent. Devant de pareilles déclarations, il n’était pas possible de continuer à se taire. Il n’est pas interdit de mentionner qu’il a été condamné en 2008 à la prison à perpétuité dans son propre pays pour sa participation au génocide ou encore qu’en France, la Cour nationale du droit d’asile lui a refusé la même année le statut de réfugié politique en invoquant expressément les soupçons qui pèsent sur lui. Ce sont des faits objectifs.
Tout aussi objectivement, plusieurs enquêtes qui ont été menées séparément mettent en cause Munyemana. Elles figurent dans des ouvrages, des rapports d’organisation non-gouvernementales, des articles de presse, des reportages audiovisuels ou  encore de nombreux sites internet. On peut alors s’étonner que le docteur Munyemana, qui ne peut ignorer tous ces documents, n’ait pas jugé bon d’assigner devant les tribunaux leurs auteurs respectifs, ni semble-t-il ceux des différents reportages parus dans les médias depuis plusieurs années.
Si nous avons réagi aux propos de Munyemana parus au mois d’octobre, nous l’avons fait en rappelant seulement que l’affaire n’est toujours pas jugée – ce qui est en soi une situation inacceptable  – et que le crime de génocide est imprescriptible. Nous en appelons à la solidarité militante en faveur de la reconnaissance du droit à la justice pour les rescapés et leurs proches et à la défense de la mémoire des victimes du génocide des Tutsis du Rwanda.
Le Collectif girondin pour le Rwanda – Bordeaux le 20 mai 2010
L’équipe de l’OSE (Oeuvre de Secours aux Enfants) a le plaisir de vous inviter ce soir, mercredi 26 mai à 20 heures à la conférence : Rwanda : entre silence et Mémoire, avec Marcel Kabanda, Historien et Président d’Ibuka France, et Patrick Saint-Exupéry, Journaliste et auteur du livre “Les complices de l’inavouable”. en  présence de Jean-François Guthmann, Président de l’OSE et de professionnels de l’OSE. Seize ans après, les évènements ayant secoué le Rwanda et causé la mort de 800 000 Tutsi, font toujours l’objet de vives polémiques.: Alors que les faits sont établis et reconnus, le traitement du génocide se confronte encore aux secrets d’Etats et aux failles de l’action de la communauté internationale pour prévenir ce génocide. Comment expliquer cela ? Comment peut-on briser le silence qui entoure encore aujourd’hui le génocide des Tutsi rwandais ?
16 rue du Pont-aux-Choux 75003 Paris
Accueil : 20h – Conférence : 20h45
Inscription obligatoire
http://www.ose-france.org/

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16 rue du Pont-aux-Choux 75003 Paris
Accueil : 20h – Conférence : 20h45  -   inscription obligatoire
http://www.ose-france.org/

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Accueil : 20h – Conférence : 20h45  — inscription obligatoire
Ambassade de la République du Rwanda en France
12 Rue Jadin 75017 Paris
France
Tél:            +33(0)171199191
Fax:            +33(0)171199195
Email:   ambaparis@minaffet.gov.rw
ambarwanda.paris@gmail.com
Tél: +33(0)171199191
Fax: +33(0)171199195
Email: ambaparis@minaffet.gov.rw
ambarwanda.paris@gmail.com
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IBUKA – Mémoire, Justice, et Soutien aux Rescapés
Maison des associations
23, rue Greneta
75002 PARIS
Paris, le 20 janvier 2011
Cher membre, cher ami d’Ibuka
J’ai l’honneur de vous informer que l’assemblée générale ordinaire annuelle de notre association se tiendra le Dimanche 6 février 2011 à 14 heures, au 4 rue Titon Paris 11e (métro Faidherbe Chaligny), à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :
  • Approbation du rapport du conseil d’administration (Bilan financier, rapport des activités et le rapport moral)
  • Quitus au conseil d’administration,
  • Expiration des mandats de tous les administrateurs,
  • Nomination du nouveau conseil d’administration
  • Question diverses,
Nous vous saurions reconnaissants de penser à votre cotisation annuelle et à faire adhérer
de nouveaux membres.
Je vous prie d’agréer, cher membre, cher ami d’Ibuka, l’expression de mes salutations distinguées.
Marcel KABANDA
Président
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Bulletin d’adhésion à renvoyer au siège de l’association ou à remettre le jour même.
(chèque à libeller à l’ordre d’Ibuka France)
NOM……………………………….   Prénom……………………….
Adresse :………………………………………………………………………………….
Téléphone :……………………………….      e-mail : ………………………………….
1 J’adhère à l’association IBUKA – Mémoire et Justice – Section France
1 Je renouvelle mon adhésion
Tarifs d’adhésion annuelle:
1 Adulte : 20 Euros
1 Etudiant/Lycéen : 10 Euros
1 Soutien (montant au choix) : ………… Euros
Une stèle sera inaugurée à l’occasion de la JOURNEE DE COMMEMORATION DU GENOCIDE DES TUTSI AU RWANDA, LE 09 AVRIL 2011 A CLUNY EN SAONE-ET-LOIRE (71) :
Le programme de la Journée :
11h Messe à la Chapelle des Récollets (couvent des Sœurs St Joseph de Cluny)
12h Plantation d’un Gingko-biloba et de la stèle , puis suivront :
Un mot de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de la République du Rwanda accrédité à Paris
Un mot du Président d’IBUKA-France
Un mot du Maire de Cluny
Un verre de l’amitié (l’endroit sera précisé suivant le temps qu’il fera)
16h Conférence débat animée par M. KABANDA Marcel, au Théâtre de Cluny, sur le thème du Génocide de 1994.
Il s’agit là d’une “Première” en matière de lieux de Mémoire en France. L’organisatrice est Madame Landrada Rolland.
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à Nantes: 17èmes Commèmorations à 17 heures, salle La Mano, 3 rue Eugène Thomas, Nantes (Tram – Ligne 2 Arrêt : Chêne des Anglais)
Accueil dans la salle à partir de 16 heures.
Lecture de textes, poèmes. Certains des textes lus sont issus du spectacle de la compagnie Kossiwa de Flora Théfaine “La pluie et les larmes”. Chaque participant est invité à apporter un objet, un texte ou autre. Ces éléments réunis aideront à commémorer ensemble.

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