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Cellule Locale IBUKA du Montargois

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Diverses infos

INTERCEPTION: l’émission de France Inter du dimanche 27 mai 2012 de 9h15 à 10h (par Alain Le Gouguec, Pascal Dervieux et Lionel Thompson):
Rwanda : en quête de vérité (http://www.franceinter.fr/emission-interception-rwanda-en-quete-de-verite)

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 De nombreux orphelins rescapés du génocide rwandais revendiquent depuis quelques années, leurs biens accaparés par des voisins et des parents. Aujourd’hui adultes, ils peinent à faire valoir leurs droits sur les terres et le patrimoine familial.

Ils étaient tout petits au moment du génocide de 1994. Certains avaient été sauvés par des bienfaiteurs, ramassés parmi les cadavres et admis dans des orphelinats ; d’autres avaient erré en quête d’un abri. Aujourd’hui adultes, ils sont nombreux à rentrer dans leur village à la recherche des terres et autres biens de leurs parents décimés. Iyakaremye Jean Pierre de Kirehe (Est) avait 13 ans lors du génocide qui a emporté tous les siens. Il est sorti de l’orphelinat à 25 ans. Père de deux enfants, il revient chez lui pour la première fois depuis 18 ans. Il compte s’y installer avec sa famille. Mais toutes les terres familiales sont occupées par ses anciens voisins. Les autorités locales ont voué l’ancienne concession de son père à l’habitat regroupé. Il doit donc se contenter d’une petite parcelle où est construite sa modeste maison. “Quand je vois mes voisins occuper toutes nos terres et les cultiver alors que je n’en ai pas à exploiter, c’est comme une nouvelle torture”, se plaint, les larmes aux yeux, ce rescapé.
Spoliés par des parents et des voisins Kakibibi Alphonsine du secteur Kigina, Kirehe, elle, se voit obligée à recourir au tribunal pour récupérer les trois hectares de son père, occupés par quelqu’un qui dit les avoir achetés. “Les autorités de base me renvoient au tribunal alors que je n’ai pas de moyens ni la force physique pour faire les allers et retours”, confie tristement cette jeune femme. “Je suis invalide à la suite des sévices que j’ai subis pendant le génocide et les biens de ma famille pourraient m’aider à survivre. Je pourrais louer ou vendre la terre de mon père et gagner de l’argent que je pourrais investir dans le commerce”, poursuit-elle. Uwantege Claire, de Gatore, Kirehe, s’est retrouvée à neuf ans avec ses trois petites sœurs. Après quelques années passées dans des familles d’adoption, les jeunes filles ont décidé de se prendre en charge. De retour au village en 2007, elles ont appris que leur oncle paternel avait vendu toutes les terres de leur père. Les occupants ne veulent pas les rendre estimant être dans leur droit après les avoir payées de leur fortune. Dans presque chaque district, des orphelins sont confrontés à de tels litiges portant sur des biens pris par les voisins ou vendus par des membres de la famille ou sur des terres utilisées par les autorités locales. Les élus de Kirehe ont recensé au moins 37 familles dans de telles situations. Selon lBUKA, association de défense des droits des rescapés de génocide, des familles ont été à tort considérées comme totalement décimées, mais des enfants rescapés se manifestent à présent depuis quelques années. Certains n’ont pas voulu retourner dans leurs villages pendant longtemps, mais au fur et à mesure que leur traumatisme guérit, ils reviennent. H. B., 24 ans, de Huye (Sud), vient de passer trois ans à chercher à récupérer les trois maisons laissées par son père. Son oncle paternel, ancien réfugié rentré après le génocide, a accaparé tous ses biens. Il a vendu deux maisons d’une valeur de 60 millions Frw (100 000 $) et gardé l’autre dans laquelle il vit avec sa famille. Chaque fois que H. B. réclame son dû, son oncle lui dit qu’il doit prouver qu’il est réellement le fils de son frère. Cet oncle affirme qu’il n’y a eu aucun rescapé de la famille et reste sourd aux témoignages des anciens voisins de celle-ci. La seule solution qui reste à H. B. est de recourir aux tribunaux, mais il craint pour sa vie. Après la dernière dispute avec son oncle, il a été agressé et blessé grièvement par des inconnus. Pour lui, il ne fait pas de doute que son oncle a voulu “l’éliminer ou l’intimider”.
Responsabilité des autorités de base La plupart des biens des familles qu’on pensait décimées ont été distribués par les autorités de base ; les terres ont été utilisées pour l’habitat regroupé ou d’autres infrastructures. Sans ayant droit, aucune compensation n’a été faite. Quant aux biens accaparés par des proches des rescapés, ils ont été enregistrés à leur nom. Incapables de gérer ces conflits, les autorités de base ne font que renvoyer ces orphelins aux tribunaux. “Certains qui occupent les biens des orphelins sont en complicité avec les élus locaux”, accuse H. B. Mais pour Mme Jacqueline Murekatete, vice-maire de Kirehe, “ces orphelins ne doivent pas passer leur temps dans les tribunaux. Les autorités de base devraient leur remettre ce qui leur revient, et c’est à ceux qui ont squatté ou acheté ces biens, s’ils s’estiment lésés, de recourir aux tribunaux”. Le ministre de l’Administration locale, James Musoni, a donné un délai de trois mois, à dater de début avril à tous ceux qui ont accaparé des biens faisant partie du patrimoine de ces familles pour les rendre aux orphelins ayant-droit. Là, où ce n’est pas possible, l’État doit trouver à ces derniers des terres en échange ou leur offrir une compensation par d’autres moyens.

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 Les autorités rwandaises vont inaugurer, jeudi, la première gigantesque centrale d’extraction du gaz méthane qui est implantée sur les rives du lac Kivu, dans l’ouest du pays, a annoncé lundi soir l’Office rwandais chargé de l’énergie, de l’eau et de l’hygiène (EWSA, sigle en anglais), dans un communiqué. La nouvelle centrale qui est dotée d’une capacité de générer 25 megawatts d’énergie se trouve à Karongi, un district situé à environ 150 kilomètres de Kigali à l’ouest du Rwanda, poursuit le communiqué dont une copie a été transmise à la PANA à Kigali. Le bois de chauffage reste la principale source d’énergie dans le pays, notamment dans le milieu rural, avec environ 93 pour cent de la population de ce pays d’Afrique centrale qui dépend en grande partie de cette ressource écologique. Selon des sources officielles, au moins 80 pour cent de l’électricité générée au Rwanda, principalement par les barrages hydro-électriques, est distribuée notamment dans la ville de Kigali et ses environs, où vit seulement 5 pour cent de la poulation rwandaise. En avril 2010, le Rwanda a étrenné sa première centrale éolienne qui trône sur le mont Jali, une colline surplomant la ville de Kigali. La petite nation d’Afrique centrale envisage notamment la création d’autres centrales afin d’obtenir plus de 50% d’énergies propres d’ici 2020. Le lac Kivu, que le Rwanda et la République Démocratique du Congo vont exploiter ensemble dans l’extraction du gaz méthane retenu dans les fonds marins, recèle d’environ 55 milliards de mètres cubes de méthane et quatre fois plus de dioxyde de carbone, un produit très toxique voir mortel, selon des experts

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Un Centre de veuves et d’orphelins du génocide qui abrite deux coopératives, Agatako et Solidarité, a été inaugurée officiellement par l’Ambassadeur de France à Kigali, Laurent Contini.

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L’Ambassade de France à Kigali a commémoré la prise de la Bastille et s’est félicitée de la normalisation des relations entre la France et le Rwanda, selon Laurent Continu, Ambassadeur de France au Rwanda. « La visite du Président Kagame en France le 12 Septembre prochain permettra de surmonter un certain nombre d’obstacles à la normalisation des relations entre la France et le Rwanda », a-t-il indiqué.

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Agathe Habyarimana, veuve de l’ancien président rwandais dont l’assassinat avait déclenché le génocide de 1994, a perdu jeudi le procès qu’elle avait engagé afin
d’éventuellement voir interdire la diffusion d’un reportage sur le génocide rwandais programmé par France 2.
Agathe Habyarimana, qui réside dans l’Essonne, avait assigné en référé France Télévisions et le producteur Tony Comiti.
Deux autres Rwandais résidant dans l’Hexagone, l’ex-lieutenant-colonel de l’armée rwandaise Marcel Bivugabagabo et le Dr Charles Twagira, également interviewés dans le documentaire, s’étaient joints à son action.
Le documentaire litigieux, qui s’intitule “Génocide rwandais: des tueurs parmi nous ?”, s’inscrit dans une collection de cinq documentaires d’investigation baptisée “La grande traque”.
Réalisé par le journaliste Manolo d’Arthuys, le reportage doit être diffusé une première fois le 28 juin à 20H40, et une seconde fois le 1er juillet à 00H20.
Craignant une atteinte à leur présomption d’innocence, les demandeurs réclamaient le visionnage préalable du reportage et le cas échéant l’interdiction de sa diffusion.

Dans une ordonnance rendue jeudi, le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris, Emmanuel Binoche, les a déboutés, jugeant que les demandeurs
“n’apportent pas les éléments propres à laisser très sérieusement présumer que le journaliste aurait dans sa présentation du document manqué à son obligation
de s’abstenir de toutes conclusions définitives, mais aurait au contraire manifesté un préjugé à leur égard, tenant de façon péremptoire pour acquise leur culpabilité avant tout jugement”.

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 Les tribunaux de l’église catholique, régis par le droit canon, n’ont pas encore jugé les prêtres accusés d’avoir joué un rôle dans le génocide des Tutsis d’avril à juillet 1994 au Rwanda, apprend-on de source ecclésiastique.

Même s’ils sont jugés et condamnés par les juridictions nationales ou par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), les hommes d’église doivent obligatoirement comparaître devant les tribunaux ecclésiastiques avant d’être punis ou blanchis, en vertu du droit canon.

« Ce n’est pas évident que les tribunaux de l’Eglise, prévus par le droit canon, adhèrent aux conclusions des tribunaux classiques », a expliqué à l’agence Hirondelle Monseigneur Servilien Nzakamwita, président de la Commission Justice et Paix, au sein de l’Eglise catholique du Rwanda.

Servilien Nzakamwita est l’évêque du diocèse de Byumba, dans le nord du Rwanda.

Certains ecclésiastiques dont les abbés Athanase Seromba et Emmanuel Rukundo jugés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), ont été déjà condamnés pour leur rôle dans le génocide.

Selon Mgr Nzakamwita,  le tribunal ecclésiastique du Rwanda peut juger des affaires de génocide si il est saisi par les diocèses dont dépendent les suspects.

Parmi les sanctions prévues par le droit canon, figure l’excommunication – la plus lourde.

Pour le moment, aucun cas lié au génocide n’a été porté devant le tribunal ecclésiastique du Rwanda présidé par Mgr Augustin Misago, évêque de Gikongoro (sud).

Cette situation révolte certains membres de la communauté catholique rwandaise. Ainsi, durant une semaine de prières organisée du 15 au 19 avril à la cathédrale de Butare (sud) pour la commémoration du génocide et pour la période pascale, un groupe de religieux n’a pas hésité à affirmer que cette attitude de l’Eglise frise « le négationnisme et la banalisation du génocide ».

« Comment peut-on excommunier une femme qui a eu un enfant adultérin et ne pas le faire pour des prêtres qui ont tué leurs ouailles et/ou détruit leurs églises ! », s’est indigné l’un d’eux, en pointant du doigt les abbés Seromba et Rukundo.

Le groupe a par ailleurs appelé à des cérémonies spécifiques à la mémoire des prêtres et religieux tués pendant le génocide, dont certains par leurs collègues.

Selon Mgr Nzakamwita, la conférence épiscopale a décidé que le troisième samedi du mois d’avril, une messe en mémoire de tous les religieux et autres victimes du « génocide et de la guerre », ait lieu dans toutes les paroisses.

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La population du Rwanda pourrait doubler d’ici le début des années 2030, si des mesures ne sont pas mises en place pour réduire le taux de croissance. Pour y remédier, le Parlement s’est penché la semaine dernière sur les efforts du Rwanda pour réduire le taux de croissance de la population. Jean Damascène Ntawukuriryayo, vice-président du Parlement, a déclaré qu’il est nécessaire de réviser les stratégies de contrôle de la démographie, qui sont contraires aux efforts du pays pour accélérer le développement. Il a précisé que : « La croissance de la population est à 2,7%, la croissance économique est à environ 8%, tandis que le taux de fécondité est à 5,5%. Avec de tels chiffres, on ne peut pas facilement se rendre compte de nos efforts de développement ».

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Rwanda: La mémoire du génocide:  http://laregledujeu.org/hertzog/2011/01/21/111/rwanda-la-memoire-du-genocide/

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Fin janvier, retour de la chaîne RFI à Kigali, après 4 années de silence radio

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Au Rwanda, Ingénieurs sans frontières a implanté une unité de production de charbon à partir des peaux de bananes. La banane est un aliment de base dans cette région, et la réutilisation de ses déchets organiques fournit une alternative à la déforestation, alors que 267 tonnes de charbon de bois sont consommées quotidiennement au Rwanda.

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Le président rwandais Paul Kagamé recevra officiellement jeudi 9/12 le Prix mondial de la paix et de l’unité “en l’honneur de ses accomplissements en tant que leader qui a pris fait et cause de la justice, de la réconciliation et de l’unité des Rwandais” depuis le génocide de 1994, selon des sources officielles. Ce prix a pour but de valoriser les réalisations exceptionnelles du leader rwandais, notamment son rôle dans la fin du génocide de 1994 contre les Tutsis et la reconstruction du pays en une nation plus harmonieuse, plus stable et plus prospère, a-t- on pu lire dans un communiqué du bureau du président à Kigali. Le prix international récompense les leaders du monde entier qui propose dans leurs travaux un changement considérable en faveur de la paix et de la réconciliation.

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Le président rwandais Paul Kagame est arrivé le week-end dernier à Bruxelles à la tête d’une vaste délégation pour une visite d’Etat de quatre jours (du 4 au 7 décembre 2010) en Belgique, a annoncé ce lundi 6/12 le gouvernement rwandais.

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L’écrivain et journaliste Pascal Krop, spécialiste du renseignement et des services secrets, est décédé dimanche 25 juillet à l’âge de 56 ans, a annoncé mercredi à l’AFP le journaliste Roger Faligot, co-auteur de deux ouvrages avec lui. Passionné par l’Afrique, Krop avait travaillé plusieurs années pour l’hebdomadaire L’événement du jeudi, où il a notamment dénoncé la politique française sur le continent africain. Il avait été l’un des premiers à évoquer l’implication potentielle des Mitterrand, père et fils, au Rwanda au cours du génocide dans son livre “Le génocide franco-africain. Faut-il juger les Mitterrand?”, paru en 1994.

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La 7e édition du Festival panafricain de la danse (FESPAD)  aura lieu à Kigali du 24 au 31 juillet 2010.

http://www.grioo.com/ar,lauryn_hill_s_est_produite_au_rwanda,19507.html

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Une tournée littéraire de trois grands auteurs francophones est organisée au Rwanda par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), en partenariat avec le Centre artistique Ishyo. Du 7 au 12 juin, le public aura l’opportunité de rencontrer les deux lauréats 2008 et 2009 du Prix des cinq continents de la Francophonie , Hubert Haddad, pour Palestine (Zulma) et Kossi Efoui pour Solo d’un revenant (Seuil) ainsi que Felwine Sarr auteur de Dahij (Gallimard). L’OIF vient également d’inaugurer la bibliothèque du district de Nyamagabe, qu’elle a doté en livres et matériel audiovisuel à l’occasion de la visite officielle de l’Administrateur, Clément Duhaime, les 5 et 6 mai dernier.

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5 juin, l’humanité célébre la journée mondiale de l’environnement sous le thème : « Des millions d’espèces, une planète, un avenir commun. »

Voici in extenso le message du Secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon à l’occasion de cette célébration.
La biodiversité, ou l’incroyable variété de la vie sur Terre qui nous nourrit, est en péril. Les espèces disparaissent à un rythme plus rapide que jamais. La plupart de ces extinctions sont liées aux activités humaines, qui polluent et tarissent les ressources en eau, modifient et dégradent les habitats, et altèrent le climat de la planète. Des grenouilles aux gorilles, des plantes immenses aux insectes minuscules, des milliers d’espèces sont en danger. Le thème de la Journée mondiale de l’environnement de cette année, qui s’intitule «  Des millions d’espèces, une planète, un avenir commun », fait écho à l’appel lancé lors de la célébration de l’Année internationale de la biodiversité en vue de mettre fin à cette extinction massive et de faire prendre conscience au public de l’importance cruciale que revêtent les millions d’espèces qui peuplent les sols, les forêts, les océans, les récifs coralliens et les montagnes de notre planète. Notre santé, notre bien-être et notre avenir à long terme dépendent de cette trame complexe et délicate des écosystèmes et de la vie.

Le Rwanda sera l’hôte de la Journée mondiale de l’environnement qui sera célébrée en 2010. Ce petit pays d’Afrique situé dans la région des Grands Lacs se taille rapidement une réputation de pionnier dans le domaine de l’écologie. Abritant 52 espèces menacées, dont le rare gorille de montagne, le Rwanda montre comment la protection de l’environnement peut s’intégrer dans les bases mêmes de la croissance économique d’un pays. En dépit des nombreux défis auxquels il doit faire face, notamment la pauvreté et une dégradation généralisée des sols, le « pays des mille collines » s’emploie à reboiser, adopte des énergies renouvelables, pratique un mode d’agriculture durable et donne forme à une vision écologique de l’avenir. Cette année, Kigali sera au cœur d’une célébration mondiale, multiculturelle et intergénérationnelle de notre planète, des millions d’espèces qu’elle abrite et des innombrables manières dont la vie sur Terre est imbriquée. En cette Journée mondiale de l’environnement, j’en appelle à chacun d’entre vous, de Kigali à Canberra, en passant par Kuala Lumpur et Quito, pour nous aider à sonner l’alarme. Impliquez-vous, faites entendre votre voix. Faites preuve d’initiative et aidez-nous à dépolluer. Retrouvez le contact avec la nature, notre force de vie. Ensemble, nous pouvons fixer de nouveaux objectifs pour la biodiversité : des millions d’espèces, une planète, un avenir commun.

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7 avril 2010 à Bruxelles: http://www.dailymotion.com/video/x1c8c4_16-ans-deja-marche-du-souvenir-bxls_news

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Extrait de Lutte Ouvrière du 23 avril 2010: À l’occasion du 16e anniversaire du massacre des Tutsi par le régime hutu du Rwanda, débuté en avril 1994, la revue XXI, dont un des animateurs, Patrick de Saint-Exupéry, est l’auteur de livres dénonçant le sale rôle joué par l’État français dans ce massacre, revient sur celui de l’ex-officier de gendarmerie Barril qui, après avoir s’être tristement illustré dans différentes affaires (la fabrication de fausses preuves contre des militants irlandais en 1982, les écoutes téléphoniques clandestines demandées par Mitterrand entre autres) avait entamé une carrière de mercenaire.
À partir de 1989, Barril a donc vendu ses services à plusieurs dirigeants africains : Éyadéma du Togo, Houphouët-Boigny de Côte-d’Ivoire, Mobutu du Zaïre, Lissouba du Congo-Brazzaville et son rival Sassou Nguesso, Patassé du Centrafrique, etc. Selon un ancien agent de la DST, cité par la revue, il aurait participé, en 1995, à une tentative d’assassinat de l’opposant togolais Olympio. C’est aussi Barril qui a formé et entraîné les milices de Sassou Nguesso, parmi les plus violentes d’Afrique, qui ont violé, torturé et tué des milliers de personnes.
Dès 1989, Barril se met au service, moyennant finances, du clan dirigeant hutu, celui d’Agathe, la femme du président Habyarimana, un clan qui trouve son mari trop modéré vis-à-vis des Tutsi. C’est Grossouvre, conseiller de Mitterrand pour les basses ouvres, qui a introduit Barril auprès du clan hutu. Il leur vend d’abord du matériel de sécurité et des armes puis se charge de la protection des dirigeants hutu et de l’infiltration des rangs de la rébellion FPR conduite par Paul Kagamé, actuel président du Rwanda.
Deux missions où Barril réussit à peu près aussi bien que lorsqu’il était au GIGN, puisque l’avion du président Habyarimana est abattu le 6 avril 1994 et que la rébellion FPR finit par l’emporter !
On sait que la chute de l’avion présidentiel donna le coup d’envoi du génocide des Tutsi. Et pendant les mois qui suivirent, Barril se comporta en bon petit soldat du clan des massacreurs mais aussi de l’État français.
Il s’est démené pour accréditer la thèse que l’attentat était l’ouvre du FPR, exhibant au journal d’Antenne 2 une fausse boîte noire attribuée à l’avion abattu… qui n’avait qu’un enregistreur de vol ! Cette baudruche s’est dégonflée mais, avec d’autres, Barril a continué d’accuser le FPR, soutenant même qu’il n’y avait pas eu un génocide des Tutsi mais un génocide des Hutu !
À la fin du génocide, Barril mit sur pied une armée de mercenaires pour tenter d’empêcher le FPR de l’emporter. Il fut aussi le fournisseur d’armes du régime hutu aux abois. Tout cela était connu des services secrets français et le gouvernement français n’y trouvait rien à redire car Barril le relayait alors qu’il ne pouvait plus livrer d’armes du fait de l’embargo décrété par l’ONU.
Ce Barril a donc été bien utile à l’éphémère clan hutu comme à l’État français qui a depuis accueilli Agathe Habyarimana et quelques-uns de ses complices. On suppose que c’est pour cela qu’en juin 1994, il n’y a pas eu d’objection à verser le capitaine de gendarmerie Barril dans la réserve avec le grade de commandant. (Jacques FONTENOY)

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Discours de la Représentante du Mouvement des Jeunes Socialistes, le 7 avril, au Mur de la Paix: http://www.collectifvan.org/article.php?r=5&id=42467

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Les traumatismes du génocide: http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=121738

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 Emissions Radio:

 http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/reporter/
ttp://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/reporter/archives.php
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/chro/reporter/index.php?id=90257 
 
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Le ballet national rwandais “Urukerereza” (la troupe qui fait traîner les passants), une sélection nationale d’artistes musiciens et danseurs traditionnels, basé à Nyanza (Sud),  va donner le coup d’envoi de la Coupe du monde de football de 2010, prévue au mois de juin en Afrique du Sud. “Le programme de la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud prévoit qu’aux cérémonies marquant l’ouverture de cet évenement sportif, le ballet national rwandais va se produire devant des milliers de spectateurs venus de tous les coins du monde entier”, a annoncé le ministère rwandais des Sports et de la Culture dans un communiqué (source: PANA)

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Appel d’Ibuka France (cliquer sur l’article) paru dans Place Commune de Mai 2010:**********

Reportage de Laure de Vulpian, suivi d’un entretien avec le nouvel ambassadeur de France au Rwanda, Laurent Contini ainsi que l’historien Marcel Kabanda président de l’association IBUKA qui représente les victimes du génocide. Ils sont interrogés par Marie Viennot. A écouter sur le lien ci dessous:
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/information/magazine_redac/?PHPSESSID=c8951951f269a9e17f4d90b2e1c68fb4

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