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Archive for février 2015

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La Cellule Ibuka de Chalette participera le 19 mars au Forum Citoyenneté organisé au et par le Collège Paul Eluard et concernant le développement de l’engagement au service des autres et de la réalisation de soi; dans ce cadre, elle présentera son action en faveur du Club Urumuri ainsi que les objectifs de l’association et montrera comment des bénévoles peuvent se consacrer à des actions qui permettent à chaque individu de se réaliser dans l’action collective et solidaire et comment prévenir les discriminations.

 

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L’ambassade du Rwanda en France vient de réagir aux déclarations de demande de pardon de France 2 et de son journaliste Damien Thévenot qui a publié des hérésies selon lesquelles en 1994, au Rwanda, ce sont les Tutsi qui ont génocide les Hutus.

Le communiqué d’entrée de jeu se demande s’il est question d’ignorance ou d’erreur délibérée de la part du journaliste qui, lit-on dans le communiqué, exprime ses regrets évasifs.

Le Communiqué :
L’Ambassadeur de la République du Rwanda en France, S.E.M. Jacques KABALE prend acte du rectificatif tardif et sommaire effectué par le Journaliste Damien THEVENOT suite aux « erreurs » commises lors de l’émission TELE MATIN du 31 janvier 2014 au cours de laquelle son invité Olivier ROYANT, Directeur de la Rédaction du Magazine PARIS-MATCH n’a pas manqué d’affirmer péremptoirement qu’en « 94 (…) se passe cet incroyable événement sous les yeux de la Communauté internationale, le génocide rwandais où la communauté Hutu va entièrement être massacrée par les Tutsi », tout en s’appuyant pour se faire sur des documents photographiques se rapportant au retour de la plus grande partie des réfugiés Hutu au Rwanda en 1996.

Il ne peut que déplorer le manque de regret tant de l’animateur de l’émission que de son invité, lesquels ont montré un manque particulier de sérieux et de repères historiques en faisant une confusion regrettable et blessante entre les victimes du génocide et leurs bourreaux.

Il entend rappeler qu’il n’a existé qu’un seul génocide au Rwanda, celui des Tutsi au printemps 1994, fait historique suffisamment grave pour que la Communauté internationale en ait fait le constat judiciaire tant par le Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR) au travers des dossiers qui lui ont été soumis, que dernièrement par la Cour d’Assises de PARIS dans le dossier SIMBIKANGWA.

Il se fait la voix de toutes les victimes du génocide des Tutsi qui ont durement ressenti le peu de considération et de commisération à leur encontre et demande à ce que les responsables des services audiovisuels veillent à ce que de telles méprises ne puissent se renouveler.

Il regrette que vingt ans après la fin du génocide des Tutsi au Rwanda et soixante-dix ans après la fin de la Shoah, il puisse encore s’élever des voix, ne serait-ce que par ignorance ou par indifférence pour interpréter ou réécrire le drame d’un génocide.

Il se réjouit cependant que la politique de réconciliation du peuple rwandais telle qu’elle est menée et mise en œuvre depuis 1994, notamment grâce à un processus judiciaire équitable, ait permis à la nation de se reconstruire de façon apaisée et de devenir un exemple de bonne gouvernance dans le Monde.

 

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VENTE DE CD DU GROUPE « BENIMPUHWE »

(LES COEURS SENSIBLES)

 

AU PROFIT DES ORPHELINS DU GENOCIDE DES TUTSI

AU RWANDA EN  1994

REGROUPES DANS LE CLUB URUMURI

 

DON DU GROUPE « LES OGRES DE BARBACK »

 

 

 

Le groupe musical Les Ogres de Barback (qui a notamment signé la pétition « Appel Citoyen France-Rwanda : Faire toute la lumière sur les « erreurs » »), a créé une association ( www. pittocha.com qui a pour vocation de soutenir des projets autour de la culture et de la musique dans les endroits où l’accès même à celle-ci peut parfois être difficile, notamment parce que certains outils d’enregistrement ou de diffusion font défaut.

L’association propose donc des aides financières pour favoriser la réalisation et le développement de projets culturels (http://cd1d.com/fr/artist/benimpuhwe)

 

Ainsi ce CD a été enregistré au « New Cadillac » à Kigali (Rwanda), mixé et masterisé par Choko et Alice (des Ogres de Barback); les arrangements sont d’Alice et Mathilde (« ogresses »), interprétés par elles mêmes.

 

La chanson « Igihozo » (n°12) a été initialement enregistrée pour « PittOcha au Pays des Mille Collines »

 

 

Merci à Alice et au groupe « Les Ogres de Barback » de nous avoir fait don de ces CD à mettre en vente au profit des actions d’Ibuka; la cellule locale de Chalette les réserve pour le Club Urumuri.

 

 LE PROJET:

 

 » Lors de leur voyage au Rwanda en 2009 pour la préparation du disque « Pittocha au Pays des Mille Collines », ils ont rencontré un groupe de chanteuses  « Les Benimpuwhe ».

Ces femmes rwandaises ont raconté leur histoire et ont fait part de leur souhait d’enregistrer tout leur répertoire, POUR GARDER UNE TRACE DE LEUR TRADITION, car de moins en moins de femmes connaissent ces chants.

Les Ogres de Barback leur ont fait une promesse: REVENIR UN JOUR AU RWANDA POUR LES ENREGISTRER, PUIS EN FAIRE UN DISQUE POUR LEUR OFFRIR.

 

C’est donc grâce à l’association « PITT OCHA POUR UN MONDE DE SONS » que, durant l’été 2010, ils sont repartis à Kigali avec leur studio mobile.

 

Revenus en France, à leur demande, ils ont ajouté une pointe d’accompagnement « ogresques », pour soutenir leurs voix et faire vivre ces chansons.

 

 

VOICI DONC LE RESULTAT DE CETTE AVENTURE en espérant qu’il remplira son rôle initial:

 

ASSURER LA TRANSMISSION PATRIMONIALE

 

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La réponse d’Ibuka France: lire ce lien: Directeur France2

Le mot du CPCR: http://www.collectifpartiescivilesrwanda.fr/le-genocide-des-hutu-par-les-tutsi-france-2-sy-met-aussi/

Lettre de protestation du CPCR: http://www.collectifpartiescivilesrwanda.fr/lettre-de-protestation-au-directeur-des-programmes-de-france-2/

Lettre ouverte de Survie: http://survie.org/francafrique/article/lettre-ouverte-a-la-direction-de-4874

un génocide rwandais n’existe pas, il y a eu un génocide perpétré contre les Tutsi. Ensuite ce génocide a été commis par les génocidaires Hutu et leur gouvernement.

les premières excuses:

2

3

 

 

 

 

 

http://www.rwanda-podium.org/index.php/fr/politique/196-tourisme-le-rwanda-rend-possible-la-visite-des-grottes-de-musanze

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Ils sont sept. Tous survivants du génocide. Ils ont entre 21 et 37 ans. En 1994, au Rwanda, ils avaient donc entre un et dix-sept ans. Vivant à Lyon depuis un temps différent selon chacun, ils ont décidé, à partir de janvier 2013, de se rencontrer régulièrement.

À l’origine, il s’agissait, pour ce groupe, de réunions mensuelles, au cours desquelles, sous le regard bienveillant d’Elise Delage, une parole libre s’exprimait, s’échangeait, fluide, dans une écoute chaleureuse, loin de tout regard extérieur, sans volonté préalable de témoigner. Puis se sont  imposés, assez rapidement, le désir et la nécessité de raconter, de transmettre : un ami commun met alors le groupe en contact avec Dominique Lurcel. Ce dernier a déjà mené, quelques années plus tôt, un projet théâtral autour du livre de Jean Hatzfeld, Une saison de machettes. La rencontre a lieu à Lyon, et Dominique Lurcel accepte immédiatement de partager le chemin à venir.
Donc, le recours au théâtre – mais, en l’occurrence, pour s’en méfier : le risque était grand, en effet,  de « dramatiser » – Primo Levi disait que, sur de tels sujets, il ne fallait « pas crier, mais faire crier »… Risque aussi de voir, au cours des répétitions puis des représentations, se figer, se scléroser la vérité, la fragilité et la force de chaque parole originelle. De laisser échapper, peu à peu, sa sensibilité propre, qui la rendait  unique.

Conscients de ce danger, on a construit un « déroulé ». Une sorte de canevas, quelques repères, un cadre laissant, à l’intérieur, un grand espace de liberté, d’improvisation, offrant  toute sa part à l’inattendu, à l’imprévu, y compris à la possibilité, pour les spectateurs, d’intervenir…. Risque pour risque, on a ainsi préféré celui de la transmission « sans filet »…

On ne parlera  donc pas de « spectacle ». Plutôt  d’une  rencontre avec les gens présents ce jour-là, dans l’espace et le temps d’une transmission de récits : mais sans espace scénique séparé  – les « acteurs » sont mêlés au public – et sans temps arrêté au préalable : liberté oblige, la transmission n’a pas la même durée, ni tout-à-fait le même contenu à chaque rencontre.
C’est la « part du risque » du spectateur, qui permet un passage naturel aux échanges qui suivent, et parfois même des interventions pendant le déroulé lui-même…

 

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