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Archive for octobre 2016

Démarrage ce jour du procès en appel de Pascal Simbikangwa, condamné en 2014 à 25 ans de réclusion: voir page au quotidien en Justice et le récapitulatif hebdomadaire en page « newsletter » (cliquez sur un des onglets ci dessus)

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Ibuka France participera à la célébration de la « Semaine parisienne de lutte contre les discriminations » du 3 au 10 décembre 2016 organisée par la Mairie de Paris.

Dans ce cadre, Ibuka France propose d’exposer l’œuvre du plasticien Bruce Clarke, « Les Hommes debout » au jardin de la Mémoire dédié aux victimes du génocide des Tutsi inauguré le 7 avril dernier au Parc de Choisy (Paris XIII).

La discrimination est une atteinte à la dignité de la personne que l’on met de côté ou que l’on laisse derrière parce qu’elle ne nous ressemble pas, parce qu’elle ne partage pas notre origine ou nos croyances.
Une des conditions de sa réalisation est l’indifférence ou la capitulation.
Elle se réalise lorsqu’il n’y a personne pour dire.

De ce fait, le concept des « Hommes debout » fait doublement et parfaitement écho au thème de la semaine.

L’Homme debout est à la fois l’homme et la femme dignes et l’Homme qui ne craint pas de faire face aux violations des droits de la personne humaine.

En même temps, l’œuvre affirme la dignité des victimes et rappelle à chacun de nous sa place, son rôle et sa responsabilité lorsque des enfants, des femmes et des hommes se trouvent privés d’accès au droit commun, sont rejetés, exclus, discriminés.

Le but des « Hommes debout » était de rendre hommage aux victimes du génocide des Tutsi du Rwanda.

En définitive cependant, l’oeuvre délivre un message universel. Aussi, elle a été présentée, avec un grand succès, non seulement au Rwanda en 2014, mais aussi dans plusieurs villes en Europe, dont Paris (UNESCO), Genève (ONU), Bruxelles (Grand Place), Lausanne (Cathédrale), Lille, Ouidah, Ivry, Bègles, Liège, Luxembourg, Mons, Limoge, fin novembre prochain au Festival du Livre engagé avec Ibuka Chalette.

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Procès en appel de Pascal SIMBIKANGWA: communiqué de presse du CPCR.

Le 14 mars 2014, les jurés de la Cour d’assises de Paris condamnaient monsieur Pascal SIMBIKANGWA à 25 ans de prison pour “génocide et complicité de crimes contre l’humanité“. Son procès en appel se déroulera du 25 octobre au 9 décembre à la Cour d’assises de Bobigny.

Monsieur Pascal SIMBIKANGWA, qui a nié tous les faits qui lui étaient reprochés, a fait appel de sa condamnation? Occasion nous sera donnée de rappeler qu’en 1994, au Rwanda, plus d’un million de personnes ont été exterminées parce qu’elles étaient Tutsi. Cette première condamnation a été plus récemment suivie de celle de messieurs NGENZI et BARAHIRA. Ces deux anciens bourgmestres de Kabarondo ont écopé, le 6 juillet dernier, de la réclusion criminelle à perpétuité . Ils ont aussi fait appel.

Ces deux décisions judiciaires n’ont pas eu le retentissement qu’elles auraient dû avoir: le silence d’un grand nombre de médias a été assourdissant.  Ce “génocide sans importance”  n’intéresserait pas nos concitoyens? C’est ce qu’aurait laissé entendre le directeur de l’information d’une radio nationale. Il faut dire que, de leur côté, les autorités politiques françaises d’hier et d’aujourd’hui ne veulent toujours pas reconnaître le rôle que le gouvernement de cohabitation de l’époque a joué dans ce drame qui a emporté hommes, femmes, enfants, vieillards, bébés, tous innocents. Des nazis auraient été jugés et condamnés, aurions-nous assisté à la même indifférence?

Aux assises de Bobigny, monsieur Pascal SIMBIKANGWA aura de nouveau à rendre des comptes à la justice. Pourra-t-il continuer à nier toute responsabilité personnelle dans l’extermination de milliers d’innocents? L’avenir nous le dira. Souhaitons toutefois que les débats ne restent pas confinés dans une salle de Cour d’assises. Nos concitoyens, mais aussi les citoyens du monde entier, doivent savoir qu’un génocide a été perpétré au Rwanda en 1994. Ils doivent savoir aussi que certains responsables de ces crimes contre l’humanité ont trouvé refuge en France où ils doivent être jugés.

Le CPCR s’engage à publier très régulièrement sur son site les comptes-rendus d’audience. Mais ce travail ne peut remplacer celui de la presse qui a aussi le devoir d’informer.

www.collectifpartiescivilesrwanda.fr

Alain GAUTHIER, président du CPCR

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Le procès en appel pour génocide de l’ancien capitaine de l’armée rwandaise, Pascal Simbikangwa, aura lieu du 25 octobre au 9 décembre 2016 aux assises de Bobigny en région parisienne.

Le 14 mars 2014, Pascal Simbikangwa a été condamné à 25 ans de prison en première instance pour « crime de génocide » et « complicité de crimes contre l’humanité ». L’accusé a fait appel.

http://www.rnanews.com/national/12088-2016-09-17-11-01-16

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Ibuka Europe, par son Secrétaire Général , Alain Ngirinshuti, vient de publier un communiqué de presse relatif du décès de Jean Dieu Mucyo:

Ce communiqué est posté sur notre site:www.ibuka-france.org

 

Ibuka Europe vient d’apprendre avec une grande tristesse le décès du Sénateur Jean de Dieu Mucyo. Mucyo était un survivant du génocide des Tutsi de 1994 au Rwanda. Il a occupé plusieurs fonctions à un niveau très élevé de l’Etat rwandais. Il fut notamment ministre de la justice et Secrétaire Exécutif de la Commission Nationale de Lutte Contre le Génocide. Et comment oublier qu’il dirigea l’enquête sur le rôle de la France entre 1990 et 1994 ? L’exercice de ces différentes fonctions est indissociable d’un engagement personnel et sans faille pour défendre et protéger la mémoire des victimes du génocide des Tutsi, pour porter assistance aux survivants et leur rendre justice mais également de différents combats qui ont jalonné son existence pour que le plus jamais ça ait enfin un sens. Ibuka Europe déplore la perte d’un grand homme, d’un grand humaniste. Ceux qui le connaissaient, témoignent tous de son humanité, de son humilité et de sa combativité. Mucyo est décédé ce matin alors qu’il se rendait à son bureau au Sénat rwandais, dans lequel il siégeait à la commission chargée de lutter contre le génocide. C’est dire l’importance et la place que ces questions occupaient dans sa vie. Ibuka Europe présente à sa famille et à la Nation ses condoléances les plus profondes.

Cher Mucyo, tu pars si tôt, on avait encore besoin de toi. Tu nous manqueras physiquement mais ton esprit demeurera éternellement avec nous.

Repose en paix.

Alain Ngirinshuti

Secrétaire Général d’Ibuka Europe

 

 

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